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Fishbone au Vip, casse la baraque
Hier soir au Vip, la nouvelle bande d'Angelo Moore, le chanteur phénomène du groupe Fishbone, a scotché son auditoire qui s'était déplacé en nombre. La fièvre est montée super vite sur le grand plateau de la salle des musiques actuelles de Saint-Nazaire. Les mecs jouent comme des bêtes. On ne leur apprendra pas grand chose de secret sur le rock et le jazz. Même la magie du spectacle, celle qui vient du talent, de la peau et de l'esprit, ils connaissent. Avec la grandeur que l'on connaît des ricains furieux, ceux-là ne s'embarrassent pas des manières, sauf peut-être celles des musiciens libertins et des globe-trotters. Avec eux, les traits d'union entre tous les genres de la musique noire du dernier siècle sont posés et hissés sur une la même scène. L'arête de poisson est toujours frétillante, bouillonnante, intensément  musicale et contagieuse.
Cuivres d'enfer, guitares et basse époustouflantes, frappes de batterie de seigneur, avec à la tête du band, la pièce maîtresse du groupe, en pantalon de costard baggy sur son torse tatoué et brillant, le sieur Angelo, fantastique figure de proue. On s'arrête sur  cette rock star sexy et flamboyante, ce chanteur et musicien atypique et génial, beau et terrible à la fois, qui a renversé la salle durant deux heures avec ses potes. Le Vip quasi plein a joui de bonheur, sachant que le brasier était bien sur la scène.
David Daunis.
www.myspace.com/fishboneisredhot
www.les-escales.com

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2x 1 place à gagner : The Ex & Getatchew Mekuria + Dioz en concert le 6 juin au Vip - Alvéole 14 - Saint-Nazaire

Répondez à la question suivante :
De quelles nationalités sont  Getatchew Mekuria et le groupe Th Ex ?

Envoyez votre réponse et vos coordonnées à l'adresse :
contact@popamine.com

Tirage au sort le 29 mai 2008

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2x1 place à gagner : Musafir tsiganes du rajasthan en concert le 29 mai au Carré d'argent - à Pontchâteau

Répondez à la question suivante :
Comment est surnommée Jaipur, la capitale du Rajasthan?

Envoyez votre réponse et vos coordonnées à l'adresse :
contact@popamine.com

Tirage au sort le 19 mai 2008

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Les Irréductibles, 3 jours à donf'
Le concert salade des Irréductibles du lycée Aristide Briand est l'une des dernières respirations avant les exam'. Sous la direction de leur professeur de musique, Mathias Val, ils feront varier les esthétiques : fanfare colorée, combo de jazz et soul music, musique klezmer, chanson, trio et quatuor vocal sont au programme… Histoire de faire jouer ensemble Maceo Parker et Bregovic, Les Rita et Monteverdi…
Saint-Nazaire, Théâtre Jean Bart, le 9, 10 et 11 mai.

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Organic soul Party pour des mix on saturday
Attention, de la Soul Party au Centre. On savait que le patron du Centre était fan de Prince, des Earth Wind and Fire ou de BB King et qu'il était un fin guitariste. Il laisse cette fois de la place aux platines dans son bar en invitant des DJs différents chaque samedi soir. DJ Mask, DJ B.Loo, DJ Declo et DJ Qforce se passeront la balle en jouant sur le terrain de la funk, de la soul et de l'afrobeat. Le groove, et la danse qui va avec, voilà le programme des saturday night à Saint-Marc.
A Saint-Marc-sur Mer, le Centre, les samedis
http://www.myspace.com/organicsoulparty
http://www.myspace.com/deejaybloo

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Zôl et le Hot Club des Frères André, entrée libre et soirée folle !
Soirée à l'occasion de la sortie du Haut Parleur spécial lycéens ! Et attention, le LiFE ouvre les porte d'un nouvel Olympe. Zôl aux fabuleux pouvoirs électroniques convie les Hot Club des frères André qui est chargé de faire tournoyer les Mijorettes du SBAM avec leur volutes vocales enivrantes. Du swing des années 30 à la musique électronique moderne, du clown trash aux chorégraphies néo-urbaines. Immanquable, et surtout pour tous !
Saint-Nazaire, le LiFE, le 15mai.
www.lelife.org      
www.lehautparleur.com

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Mukta et Olli, quand l'Inde se métisse au Vip
Une belle soirée à l'occasion de la sortie des albums des nantais Mukta et des Indo-rennais Olli & the Bollywood orchestra. Les premiers, précurseurs de l'asian vibe sont un must pour les amateurs de world jazz. Les seconds proposent de l'Hindi pop avec des échappées vers le hip-hop, le dub et le rock. Un pur voyage entre ici et l'Asie, pour la musique la plus actuelle qui soit.
Saint-Nazaire, le Vip, le 16 mai.
www.myspace.com/muktaspace
www.myspace.com/ollibolywood

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Percubaba, du feu dans le Carré
Sur scène, ils sont fous ses percus. Et aussi ils mettent "le Dawa" comme ont dit. Ces onze musiciens ont donc la réputation d'être un groupe de scène de référence. Ils font jongler des genres comme le reggae, le ska, le funk, le hip hop et le rock, avec, en bonus, des sonorités électroniques pour "jungleïser" et "dubwïser" leurs affaires. Un baptême parfait pour la salle toute neuve de Pontchâteau.
Pontchâteau, le Carré d'Argent, le 23 mai.
www.percubaba.com

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Farniente Festival fait sa deuxième peinard
Le festival des indépendants par excellence. Les organisateurs aiment la musique, les arts plastiques, la vidéo, et surtout la création lorsqu'elle est accessible. Le farniente est là pour ça, pour la détente aussi. Des siestes musicales sont prévues sur la plage de Congrigoux si le soleil répond présent. Mais aussi des musiciens comme Red et Léo Prud'homme, Immensity of Territory, Les Molaires de l'Est et bien d'autres. Funk foutraque, musique expérimentale, jazz, folk et rock se suivront pour tous !
La pointe de Congrigoux, Pornichet, les 23 et 24 mai. Quai des Arts si pluie.
http://www.farniente-festival.org

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Tribeqa et Magic Malik : le must du soul jazz
La musique de Tribeqa fascine. Balafon chromatique, contrebasse, batterie et guitare peignent des grooves jazzy qui draguent la musique classique et les rythmes africains et orientaux. Voici une première partie idéale avant le Magic Malik Orchestra tenu pour l'un des flûtistes les plus doués d'aujourd'hui. Malik aime l'expérimentation sur tous les terrains sonores quand ils sont fiévreux et contagieux. Une grande soirée.
Saint-Nazaire, le Vip, le 24 mai.
www.myspace.com/tribeqa     
www.myspace.3dfamily.org

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Cap sur l'Inde, pour se changer d'air
Conférence dansée, concert, conte, stage, cinéma… Autour d'un des plus beaux pays comme L'Inde, aussi riches de cultures, d'ethnies, de religions…avec aussi ses parfums, ses couleurs, sa musique… L'Inde est un carrefour idéal pour s'évader. Voilà l'occasion de se laisser emporter par un des premiers moments forts autour des musiques du monde organisée par salle du Carré d'argent trois jours durant autour de d'un sous-continent magnifique.
Pontchâteau, le Carré d'Argent, du 27 au 29 mai.


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Titi Robin, entre Orient et Occident
Titi est l'Angevin aux milles et une histoires musicales. Souvenez-vous la rencontre déjà légendaire entre lui et le Pakistanais Faiz Ali Faiz aux Escales nazairiennes 2006. Ce guitariste hors pair laisse son talent courir et sauter les frontières pour décloisonner les genres et faire naître les métissages entre l'Orient et l'Occident. Qu'elles soient kurdes, turques, roumaines ou d'ailleurs, il prend les cultures à bras-le-corps pour donner et s'enrichir de leurs rythmes et de leurs mélodies. Un grand et généreux vadrouilleur.  
Guérande, Athanor, le  29 mai.
http://www.myspace.com/thierrytitirobin

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Morro et sa chanson acoustique folk soul
« Un petit Blanc à l'âme de bluesman » dit-on de Morro. Ce multi instrumentiste autodidacte a fait ses armes en groupe. Il joue aujourd'hui en son nom mais toujours accompagné, fin prêt à faire entendre les titres d'un album pas si vieux. Le gars fait varier les émotions à coup de compositions intimistes, dans le genre folk soul, aux humeurs toujours sensibles. Le truc important chez Morro c'est qu'il soigne les mots pour mieux les faire comprendre et les glisser sur des mélodies souvent coulantes et agréables.
Saint-Nazaire, l'Appart, le 30 mai.
http://www.myspace.com/morromusic

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Dossier Haut Parleur des lycéens / Édito
Au Haut Parleur, le printemps est toujours dédié à la jeunesse : déjà quatre éditions du Haut Parleur des lycéens pendant cette saison. Depuis l'automne, des élèves des lycées Aristide Briand et expérimental (Saint-Nazaire) et du Pays de retz (Pornic) préparent ce numéro. Ils ont d'abord rencontré des artistes et des professionnels des arts et du spectacle, et se sont ensuite livrés à la délicate rédaction de leurs articles. Soulignons leur curiosité : ils n'ont pas demandé des têtes d'affiche mais ont voulu s'intéresser au régisseur d'une salle, à un chanteur en marge du marché du disque comme Albert Marcœur et à Christophe Wavelet qui initie St-Nazaire aux formes émergentes. D'ailleurs, c'est au LiFE que ce Haut Parleur des lycéens 2008 verra sa conclusion par une soirée, le 15 mai, qu'on espère folle avec musique (bien sûr), clowns et mijorettes (si, si et il n'y a pas de faute à mijorettes). Soirée qui n'est pas réservée aux lycéens mais à tous ceux tentés par un bain de jouvence gratuit. Bonne lecture. La Rédaction

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Une salle obscure. Après l'heure et demie qui vient de s'écouler en compagnie d'un artiste aussi séduisant que déroutant, le visage du public semble vouloir trancher entre le sourire et la surprise.

Dossier Haut Parleur des lycéens / Concert : Albert Marcoeur
La lumière se fait plus simple qu'elle ne l'était déjà sur scène, et lorsque les musiciens se lèvent pour saluer la salle, la salle lui répond en se levant elle aussi. Du moins la rangée qu'occupe notre classe de terminale littéraire option musique ou autre… Que s'est-il bien passé en une heure et demie? Flash-back...
Quelques secondes de rien, le temps de s'interroger, puis débute un court-métrage plutôt intriguant. Un petit personnage seul attend son bus. Il semble totalement dépassé par ce qui l'entoure. Fasciné et en même temps effrayé par tous ces nouveaux moyens de transport qui écrase littéralement leur prédécesseur (l'avion de grande ligne qui fracasse un modèle des premiers engins volant à moteur, un paquebot qui déchiquette un simple canot en bois…). On croirait avoir à faire à un Albert Marcœur, simple auteur compositeur, poète dans l'âme, qui ne peut que contempler l'avancée fulgurante du progrès… L'écran redevient blanc et s'enroule lentement. Les premiers accords tombent, on ne voit toujours rien. Apparaît alors dans la lumière un Albert Marcoeur très sobre et sans artifice qui entame son concert avec un sujet de choix : ses poils pubiens grisonnants et cassants. Ah triste vieillesse !
Le ton de la soirée est donné. Les chansons s'enchaînent avec un naturel auquel on pourrait croire si l'on ne connaissait pas le goût du chanteur pour le travail scénique. Pas d'impro permise. Mais un sacré jeu de scène : la gestuelle folle de l'artiste, ce semblant de « danse », joue avec des bruitages accordés ensemble à la seconde prêt. Le chanteur est habité par la scène, il s'expose sans retenue.
Le spectacle file à vitesse grand V, Marcœur et ses musiciens tout aussi atypiques que lui, nous hypnotisent avec leur engagement pour la mélodie et la précision de leur jazz-rock expérimental.
« Marre des tartines de miel » nous dira plus tard le chanteur pour qualifier les morceaux ultra-populaires des grandes chaînes de radio. L'ironie et de la poésie dans les mots, mais aussi dans la musique. De temps en temps, la voix est remplacée par la clarinettiste puis redevient cette voix, celle qui nous raconte des histoires qui font rire, qui font surtout rire jaune, tant leurs vérités sont piquantes.
Bilan du concert : trop court, trop bien.
Julien & Paul

site I I www.marcœur.com
Myspace I I www.myspace.com/albertmarcoeurio

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Dossier Haut Parleur des lycéens / Concert : Malted Milk
Suivant l'interview dans l'Amphi de Pornic, les élèves d'autres classes nous ont rejoints tandis que les deux musiciens accordaient leurs instruments. Dans une ambiance conviviale improvisée et fidèle au blues, les artistes ont entamé le concert acoustique par une de leurs compositions. Arnaud est à la guitare et au chant, Manu, en complice à l'harmonica. Le public d'abord timide, s'est peu à peu détendu par les rythmes blues et par la passion communicative des deux musiciens. Dans l'auditoire, on aperçoit petit à petit les têtes se mettre en mouvement, les pieds taper le rythme et les corps se balancer. Nous voici dans les années trente et cinquante pendant une bonne demi-heure, celles du blues Delta, du blues campagnard. Avec des reprises de Muddy Waters et de Robert Johnson dont le très évocateur «Come on in my kitchen» (littéralement «viens dans ma cuisine) les deux musiciens font revivre avec brio leurs idoles afro-américaines. Les yeux éberlués du public contemplaient la dextérité et la rapidité d'exécution de ce duo acoustique mais explosif. En bonus, ils jugèrent bon de gratifier le public d'explications sur leurs instruments. Le public enthousiaste a quitter avec regret ces deux bluesmans blancs sympathiques dont la musique à fait merveille.
Thomas

Album I I Easy Baby
Myspace I I www.myspace.com/maltedmilkmusic
Dates à venir I I le 9 mai/la Scène Michelet/Nantes
I I du 27 au 31 mai/le TNT/Nantes /

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Encore meilleur qu'on pouvait l'espérer. C'était l'impression générale à la sortie du concert de Nguyên Lê au Vip.

Dossier Haut Parleur des lycéens / Concert : Nguyên Lê
Après une première partie rock n' roll et bluesy, le guitariste et ses acolytes arrivent sur scène et démarrent le show en hommage à Hendrix sur les chapeaux de roues. Mais Nguyên ne se contente pas de reprendre le répertoire du « célèbre gaucher », il réarrange les compositions en les teintant de jazz, de funk, de world et autres saveurs, délicieusement épicées et débordant d'éclats.
Le jeu de Nguyên est fluide, virtuose. Il fait corps avec sa guitare, comme pour mieux transmettre des émotions. On pense à une époque, aux originaux, à Jimi évidemment.
Les musiciens (chanteuse, batteur, bassiste) suivent leur leader explosif, tous appliqués à ce répertoire de choix, semblant prendre un plaisir fou à jouer.
Après deux heures de jeu sans interruption, le groupe remercie le public qui en redemande. C'est avec un superbe « Little Wing» qu'ils clôtureront le concert de la plus belle manière. Magique !   
Tom

Album I I Purple - Celebrating Jimi Hendrix
Myspace I I www.myspace.com/nguyenle1

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Nous sommes arrivés au Vip à 21 heures pétantes, avant nos potes et notre courageuse professeur de français. Etonnamment nous sommes en retard, le concert ayant curieusement commencé en avance. On s'était donné rendez-vous pour la tête d'affiche, trois groupes la précédaient.

Dossier Haut Parleur des lycéens / Concert : Nightmare
En premier, le groupe Kragens s'est débattu avec son trash métal médiocre devant cinq personnes. Le reste du public jetait une oreille du bar de la mezzanine. Le groupe Hydrogyn a suivi, devant plus de monde, apparemment interréssé par les formes généreuses de la chanteuse. Cette deuxième prestation à le goût de heavy/hard/rock classique proche d'Avril Lavigne. Après ce "rinçage d'œil" c'est Freedom Call qui terminera cette mise en bouche avec une sorte de power sympho de bas étage, mou , chiant, statique, sans vraiment la patate attendue. Bref…
Midnight is Métal
Mais Tadada ! Il faudra attendre les douze coups de minuit pour voir apparaître Nightmare, sur scène. Je suis rejoint par mes potes et ma professeur, toujours là ! Nightmare, c'est du putain de Heavy/power/trash, un groupe qui traîne sur scène depuis plus d'un quart de siècle. On comptait sur eux pour sauver la soirée. La part est immédiatement faite avec des morceaux de leur dernier album et des plus anciens. Le chanteur est charismatique, les musiciens très bons, ce qui contraste avec les premières parties. On est trente devant la scène, quasiment le double en mezzanine, en gros que des connaisseurs, les néophytes n'ayant pas osé goûter à l'affiche "Heavy Metal", selon le Vip.
Le cultissime Iron Maiden
Nightmare a joué plus d'une heure, au-delà de nos attentes. On était au bord de l'autel,  savourant un pogo et un slam, se délectant aussi à ce premier rang avec une bière. On a été conquis, secouant la tête d'un bout à l'autre, sans rien louper. Le final fut concocté par le chanteur qui invita des musiciens des groupes précédents, pour une reprise de "Fear of the dark " du cultissime Iron Maiden. La chanteuse d'Hydrogyn, était aussi là, ce qui porta l'ambiance à l'apothéose. Résultat des courses, c'est bien Nightmare qu'on retiendra sur les quatre groupes de cette nuit Métallique. Valentin et Paul

Album I I Genetic disorder
Myspace I I www.myspace.com/nightmareofficial


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Christophe Wavelet est directeur artistique du LiFE, le «Lieu International des Formes Emergentes». Cet espace culturel géant situé dans l'alvéole 14 incite le public à s'interroger sur ses orientations artistiques. Formes émergentes, art moderne, art contemporain ? Cet élégant patron, globe-trotter et passionné, nous éclaire sur ses fonctions et ses points de vues.

Dossier Haut Parleur des lycéens / Rencontre : Christophe Wavelet
Le concept de «formes émergentes» peut paraître au premier abord assez étonnant et inattendu. Pourquoi ce terme?
Lorsque je suis arrivé à Saint-Nazaire la mairie avait déjà décidé d'appeler son projet «LIFE» le «Lieu des Formes Emergentes» sans doute parce que cela indiquait pour eux quelque chose qui était en train de se produire. J'ai rajouté un i pour l'aspect international, la transdisciplinarité, l'intelligibillité mais aussi son sens anglophone car nous traitons avec beaucoup d'étrangers. Après, d'où vient cette notion de formes émergentes...Disons qu'elle est apparue il y a une dizaine d'années à Paris. Elle est issue d'une revendication de la part des conseillers des DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) qui sont des conseillers spécialistes pour les arts plastiques, le théâtre, la danse, la musique etc... Au motif que ces disciplines se sentaient perdues face à un ensemble de formes nouvelles qui ne correspondaient pas à ce qui leur permettait d'exercer leur compétence. Une demande a donc été faite au ministère pour que toutes ces nouvelles créations soient classées dans une notion propre, d'où le concept de «formes émergentes», que l'on pourrait concevoir comme ou «une sorte de tiroir où l'on pouvait ranger tout ce ce que l'on ne savait plus où mettre», ou plus positivement «donner un visage à ce qui n'en a pas encore». Etait -ce totalement adapté au projet ? Cela reste une autre question, même si la notion de formes émergentes a l'avantage d'être plutôt vaste...

Un œuvre contemporaine est-elle nécessairement d'aujourd'hui ?
Un contemporain est quelqu'un qui vit en même temps que nous et qui s'adresse à nous, vis-à-vis duquel on engage un rapport et qui pour nous fait événement. Une œuvre contemporaine ne se réduit pas uniquement à un rapport au présent. Il n'y a pas de présent possible sans un passé et sans la projection vers un avenir. Au fond, les œuvres ne tombent pas du ciel. La question est comment ces œuvres sont des formes pensantes et comment elles s'adressent à notre capacité de les comprendre.
 

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Musicien de la région, Zôl peut faire bouger les têtes mais aime aussi emmêler les neurones avec ses sons bien barrés et bien à lui. Un break beat déstructuré bienvenu pour les amateurs d'innovation et de gros son. Petite interview.

Dossier Haut Parleur des lycéens / Rencontre : Zôl mixe, habille et transforme
Et d'abord, pourquoi Zôl ?
Pour rien, c'est juste onomatopique.

Comment es-tu devenu résident au LIFE ?

Le programmateur voulait des résidents locaux, il a entendu parler de moi et nous nous sommes contactés. Je partage avec Myako des sets de trois ou quatre heures une semaine sur deux. Il n'y a pas de contraintes de rentabilité et je suis très libre dans ce que je joue. C'est mortel pour ça.

Comment es-tu venu à l'électro ?
A 16 ans, j'ai eu un groupe de métal jazzcore.Ça m'a apporté mes premières expériences scéniques dans les bars et les petits festivals . J'ai ensuite découvert la musique concrète durant mes années au lycée expérimental de Saint- Nazaire. Ça a bouleversé mes a priori sur la musique . J'ai commencé l'eléctro en travaillant mes boucles de guitare sur séquenceurs, à en extraire les pains et les larsens et à les mixer. Ce sont finalement ces erreurs, ces sons dus au hasard qui m'ont attirés. J'ai malgré cela étudié la musique jusqu'à devenir prof  de guitare en école de musique. Mais ce que j'ai appris ne me sert plus vraiment dans ce que je joue, sous le nom de Zôl du moins. Je fais aussi de l'habillage sonore pour des sites Internet ou des pubs.

Comment crées-tu ta musique ?
Je travaille beaucoup à partir de prises de son brut : bruits de jacks etc que je mixe sur Acid pro1 (logiciel). J'aime aussi prendre dans les musiques de film, les transformer et qu'on ne les reconnaisse plus au final. Je m'inspire beaucoup de l'univers télévisuel dans ma musique.

La musique électronique est-elle individualiste ?
Même dans un groupe il y a une personne qui pense une musique et qui la propose aux autres. Ici c'est l'outil électronique qui concrétise ce que l'on pense. Ca libère de la technique, même sans connaissance de la musique, on peut faire des choses incroyables.

T'arrive t-il de jouer avec d'autres électroniqués?
Oui j'aime beaucoup, on fait des bœufs, mais comme avec des instrus ça amuse ceux qui jouent, moins ceux qui écoutent.

Ton actualité ?
Mon nouveau disque doit sortir en août 2008 et sera plus radical mais aussi plus ouvert sur le public.

Album I I Zôly ordinaire
Myspace I I www.myspace.com/zolbox
Date à venir I I 23 mai/l'UBU/Rennes

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album de chevet
KEZIAH JONES
Black orpheus
[Delabel] Blufunk

Blufunk en cadence et riffs incontournables, Keziah Jones fait partie de ces artistes que l'on peine à détester, et même si son style suscite parfois la polémique, Black orpheus reste un petit bijou pour les adeptes du genre. Entre les slaps énergiques de «kpa fuca», «All praises» et mélodies oniriques telles que «Beautiful Emily» ou «Automn moon», le corps et l'esprit se balancent portés par les sons de ce génie du rythme. Quant à la voix, chaleureuse et délectable, elle nous embarque directement aux alentours de l'Afrique pour un sublime retour aux sources de l'artiste. En bref, je ne saurai faire que des éloges de cet opus a priori enclin de simplicité (simple? ça reste à voir...). Alors, pour parler clairement : «écoute ! c'est que du bon !». Mélanie

www.myspace.com/keziahjones

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album de chevet
RADIOHEAD
Hail to the thief
[Parlophone] Rock
Sortie en 2003 Hail to the thief était annoncé par Radiohead comme un retour pop après les albums Kid A et Amnesiac, cependant l'album est un voyage au delà des frontières sonores connues, aussi atypique que les prédécesseurs livrés par ces génies anglais. Le groupe semble enfin avoir trouvé une sérénité parfois familière mais surtout troublante. Voici un album hybride dont la rage sourde est contrastée d'un psychédélisme qui nous fait perdre pied. Chaque chanson est une expérience inédite. L'opus nous emmène du pathétique, à la transe en passant par des «breaks» aériens sublimes. Le disque est portée par la voix planante, fébrile et hallucinante de Thom York qui vient donner de l'humanité à chacune des oeuvres qui naviguent entre les sphères du rock et de l'électronique. La musique de Radiohead est une musique sur laquelle on ne peut simplement que s'extasier de son ingéniosité qui nous transcende. Gauthier.

www.myspace.com/radiohead

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album de chevet
IRON BUTTERFFLY
In-a gadda-da-vida
[Warner music] Rock psyché
En 1968, les membres d'Iron Butterfly connaissent un franc succès en sortant un second album : In-a-gadda-da-vida. Le nom de ce 33 tours est aussi le titre du principal morceau qui dure dix-sept minutes. La particularité de ce titre (qui, s'il n'avait pas été composé sous LSD se serait appelé In the Garden of Eden) est qu'il comporte en son milieu, un solo de batterie très réussi ainsi qu'un leitmotiv entêtant à la guitare qui s'imprime sur chaque fonction mémorielle du cerveau. Même si la qualité de cet enregistrement est plutôt médiocre, en l'écoutant, on ne peut que s'envoler sur le dos d'un papillon argenté, mécanisé par les riffs efficaces d'Eric Bran. Lorette

www.myspace.com/classicironbutterfly

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
RADIOHEAD
In Rainbows
[XL] Electro rock
In Rainbows, septième bijou du groupe rock britannique Radiohead. Considéré par les fans inconditionnels comme égalant OK Computer à dix ans d'intervalle, il est évident que ce dernier opus fait sensation. La noirceur des paroles peut rappeler Creep ou bien Exit music des albums précédents. Quelques titres bien choisis apportent une cohérence à In Rainbows que l'on ne trouvait pas auparavant. Du sublime "Nude" en passant par "All I need" on découvre des titres aux harmonies sombres, des pianos et des cordes mélancoliques que Thom Yorke réussit à égaler somptueusement à la voix. Pour ceux qui préfèrent le rock, le vrai, le pur, celui qui électrise les murs, place à "Reckoner" et "Bodysnatchers". Salomé

www.myspace.com/radiohead

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
SANTA MACAIRO ORKESTAR
Paparazaï

[New speed] Pop slave
Les apparences sont parfois trompeuses : les musiciens de Santa Macairo Orkestar ne viennent pas tout droit des bords de l'Adriatique ! Emir Kusturica aurait-il alors essaimé sa descendance jusque dans le Maine et Loire ? Si ce n'est pas le cas, ces doux dingues originaires de Cholet (ou plutôt de Saint Macaire) ont tout son talent. Des rythmes slaves, ska ou encore rock, de la clarinette version klezmer, un large pupitre de cuivres, des textes totalement décalés et surtout une folie furieuse digne des Balkans, bref tous les ingrédients pour faire un excellent album ! Et pour continuer le plaisir ce nouvel album nous offre grâce aux amis DJ du groupe de remarquables remix de leurs titres. Sarah

www.myspace.comsantamacairoorkestar


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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
BERRY
Mademoiselle
[Mercury] Chanson
Mademoiselle, le premier album de Berry aux couleurs sonores diverses est tout simplement divin!
A travers ses mélodies et ses textes qui parlent principalement d'amour, cette jeune femme nous invite à découvrir son univers en mêlant légèreté, mélancolie et parfois humour. Berry s'amuse avec les rimes, les mots, et parfois les «gros mots»; mais même si elle parle «d'enfant de salaud» ou «de fils de putain», elle ne fait aucune fausse note ! Pour donner naissance à son album, Berry à fait appel à des musiciens qui ont accompagné les plus grands, offrant ainsi à Mademoiselle une orchestration d'une beauté surprenante. Cet album satisfaira tous les amateurs de ballades et de musique folk/rock. Morgane

www.myspace.com/ casadeberry

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
DEE DEE BRIDGEWATER
Red Earth
[Emarcy] Jazz
Avec ce dernier album, Dee Dee Bridwater se met à nu. Originaire du Mali, elle a décidé de nous offrir une escale dans son pays natal par l'intermédiaire de ce chef d'œuvre. En alliant avec génie afro et jazz, accompagné de musiciens traditionnels, la chanteuse nous surprend. Une nouvelle ère musicale commencerait-elle pour elle ? Après des albums très jazz comme Love and Peace et bien d'autres encore la chanteuse semble avoir trouvé chaussure à son pied en se rapprochant d'un musique racine. La chaleureuse Bridgewater nous fait une fois de plus découvrir ses envies sur un autre univers musical, en rendant plus éclatantes encore ses performances vocales. Didi fera «Escales» à Saint-Nazaire cet été. À ne surtout pas manquer. Claire

www.myspace.com/deedeebridwater

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
FISHBONE
Still stuck in your throat
[Discographe] Funk rock
 Le groupe de fusion qui a lancé les Red Hot Chili Peppers sortait il y deux ans à peine leur dernier album, tout aussi déjanté et énergique que les précédents. Les « arrêtes de poisson » emmenées par le charismatique Angelo Moore, dit Dr Mabb Vibe, depuis des répétitions dans des caves de Los Angeles, en 1979, produisent encore un son empreint d'une sorte de « melting pot » de différents styles. Sur une base musicalo-humoristique, Fishbone nous propose une fois encore un album alliant sons de guitares ultra saturées et sax, qui donnent vraiment envie d'assister à un de leurs concerts réputés pour être d'un dynamisme hors du commun. Un cd qui nous reste agréablement en travers de la gorge. Julien

www.myspace.com/fishboneisredhot

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Dossier Haut Parleur des lycéens : Album du coeur
BENI SNASSE
Spleen & ideal
[EMI] Rap
Des noms largement installés sur la scène hip hop française tels que le slameur-rapeur  Abd Al Malik, les membres du N.A.P, Mattéo Falkone, ou la célèbre chanteuse de R&B Wallen, et bien d'autres encore, ont répondu  présent sur ce projet. Ce collectif peut se vanter de faire un rap « intelligent » tout en faisant référence à Baudelaire pour "Spleen et Idéal", titre choisit pour ce recueil  d'excellents morceaux rap. On est donc bien loin du gangsta-rap  et des bling-bling et ce n'est franchement pas plus mal. Textes forts, poétiques, parlants et d'actualité sont au rendez–vous, sur un son de qualité très varié, de l'oriental a l'occidental. Et niveau prod on retrouve Gonzales le producteur, entre autre, de Christophe Willem ou encore de Feist. Un disque de très bon cru qu'il faut se procurer.Thomas & Lina

www.myspace.com/benisnassen

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Un Printemps de talents

Le Haut Parleur s'invite à Bourges

Vite, juste 3 jours pour poser ses oreilles. Sélectionner les concerts, souvent avec quelques remords… mais c'est ainsi, à Bourges, les artistes sont partout et notre don d'ubiquité nous fait parfois défaut.
Vendredi, nous filons vers la scène du Phénix, Fat Freddy's Drop ouvre la danse avec son reggae roots, soul west coast. La salle se chauffe, Keny Arkana débarque et fait se dresser plus de 6000 doigts sur ses vers enragés. Pendant ce temps à l'Auditorium, il faut mieux être bien assis pour (sur)vivre le(au) live dramatique de Daniel Darc. Peut-être aurait-il mieux fallu l'avoir connu à ses débuts avec Taxi Girl pour apprécier sa détresse? Très attendu, le trio atypique de Blonde Redhead nous entraîne dans ses mélopées oniriques dans un triangle de lumière. Rappel plus intime, la chanteuse nous suggère de nous approcher, nous restons suspendu à ses lèvres jusqu'au dernier Si. Belle découverte de la nuit, la fusion électro clash de Midnight Juggernauts bouleverse nos déhanchés.Samedi, sur la scène découverte, Mounawar et Féloche nous transportent chacun dans leurs univers très personnels. L'un sur l'île de la Réunion, l'autre dans tous la vie Cajun. Artistes à suivre de près…
Au Palais Jacques Cœur, « God is Sound » l'intemporel spectacle créé par Camille est encensé. Nous nous dirigeons vers le Palais D'Auron d'où résonnent les basses frénétiques de Dub trio. Déferlante d'énergie suivie par Zenzile, avec à la voix Jamika qui bouscule l'instrumental par son charisme d'alto soul. Avec son projet Tender Forever, Mélanie Valéra conquiert le théâtre Jacques Coeur tout entier. Humour, voix, halètements et idées à profusions, elle nous livre une excellente performance punk cool et elle avait raison : qu'est ce que ça fait du bien ! Puis c'est Gonzales et le Together Ensemble qui font leur apparition dans ce théâtre magnifique et intimiste.Toujours avec sa gueule et sa présence incroyable, Gonzales nous livre quelques morceaux de son dernier album, tout en nous régalant avec plusieurs tubes de son fameux Presidential Suite. Après ces quelques beats hip hop, nous continuons notre périple de bourgeoises jusqu'à l'Auditorium où les quatre New Yorkais d'Antipop Consortium sévissent pour un live explosif. C'était le dernier concert, crévées, on prend le chemin mouillé de l'hôtel du lycée… Et dans les rues, hors des grandes scènes, Rwan, Nozole, Mzelle Café et de nombreux talents font rire, danser et s'émouvoir les festivaliers. Alors peu importe la pluie ! Parce que le festival c'est aussi ça, des groupes de musique qui s'installent ici et là, des bars qui offrent une programmation. C'est un peu la fête de la musique avant le jour J.
Sandra & Betty





l'équipe du haut parleur


Fred, alias Niveau Zéro, venu de paris pour partager l'affiche du Printemps de Bourges nous a accordé un moment pour un tête-à-tête.
Dans la veine des artistes « Warpien », Niveau Zéro propose une musique dont l'expérimentation soignée voit fusionner l'électro, le hip hop abstract, la drum& bass et le métal. À suivre…

Un coup de Cœur du Printemps.



Peux-tu nous présenter le projet Niveau Zéro?

En Live je suis seul sur scène, avec un complice pour m'éclairer avec des leds(diodes électroluminescentes).

J'ai commencé la musique à l'âge de 13 ans. J'ai été ensuite bassiste et chanteur pour jouer au départ du métal hardcore avec mon ancien groupe. On a sorti un album et fait une tournée. Puis j'ai fait un break de deux ans pour m'ouvrir à différents styles de musique. J'ai découvert la jungle et la drum and bass. Ce fût une grosse claque. Ce qui m'a entraîné à mixer, notamment pour l'association AvignonnaiseFreessons . Des soirées mix ont suivi. Je suis finalement monté sur Paris où j'ai participé à la création de l'asso Sub:culture , qui m'a permis d' organiser depuis cinq ans des soirées Sub : version et F*** you i'm furious en référence au Guetta.

Puis en plus du mix, j'ai eu envie de jouer Live, de faire de la production musicale pour mélanger l'abstract hip hop, le dub step, le métal et le break.


Pourquoi avoir choisit le nom d'artiste Niveau Zéro ? Un rapport avec le niveau de la mer ?

Il y a quelques années, j'habitais une maison où n'il y avait que des musiciens. On a investi une des pièces qui est devenue un véritable laboratoire

d'expérimentations sonores et vidéos. On avait appelé ce lieu Niveau Zéro, parce que c'était au rez-de-chaussée de la maison. J'aime beaucoup le chiffre zéro…Je l'ai même tatoué dans mon dos.


Quelles sont tes influences musicales ?

Tout, mais en particulier l'électro , le hip hop, le métal, le hip hop abstract. Le style qui m'influence actuellement est le dub step. C'est une source véritable d'inspiration pour moi.


Si tu avais pu naître dans la peau d'un autre musicien qui aurais-tu choisi ?

Je ne sais pas …euh … Sachant que je n'ai pas envie de mourir aussi jeune que Jimi Hendrix… euh… Je ne sais pas, disons j'admire vraimentChris Clark , un jeune dont la musique est mature. J'ai dû écouter au moins 1000 fois son premier album sorti chezWarp .



T'es tu entouré de partenaires ? d'un label, d'un tourneur ?

Le Printemps de Bourges permet justement de faire des rencontres. Je n'ai pour l'instant pas de label. Je m'autoproduis et ma distribution est organisée uniquement par un diffuseur internet. Cela dit, le disque en tant qu'objet me manque un peu.

Sinon, côté partenaire, j'ai un ami qui vient de faire une formation de Manager à Issoudun qui m'accompagne dans mon projet. Un de nos objectifs est tout de même de toucher des programmateurs du réseau des SMAC (Salle de musiques actuelles). Pour jouer le plus possible. Je suis assisté deWapi booking pour trouver des dates et je suis soutenu par le collectifNéo pop art .


Et donc, pas d'album ?

Plutôt une démo, avec huit titres enregistrés.


Comment se retrouve t-on programmé en tant que Découverte du Printemps de Bourges ?

En fait au début il y a plusieurs centaines de groupes qui se présentent au concours. Trente-trois groupes sont sélectionnés. Molécule et moi avons gagné le droit de se produire ici après avoir remporté la finale au Nouveau Casino.


Le fait d'être sélectionné c'est bien, ça va au-delà d'avoir son nom sur l'affiche ?

Le nom sur l'affiche c'est déjà pas mal ! Nous avons aussi eu un soutien pour produire la démo et des stickers promo. Ce festival est un vrai tremplin, c'est le festival d'Avignon de la musique. Tous les programmateurs sont là !


Comment as-tu vécu ton live ?

Parce que je savais qu'il y avait beaucoup de professionnels dans la salle,

J'ai été hyper stressé durant le premier quart d'heure. J'étais plus à l'aise durant le reste du set.


30 minutes de live imposé c'est court ?

Oui mais c'est le cadre imposé. C'est un véritable exercice de style. Il faut jouer le jeu. Pas le choix.


Laisses-tu une place à l'improvisation ?

Oui parfois, même si j'ai respecté la structure de mes morceaux. En live je suis trop concentré pour sortir du cadre de la programmation de mes machines.


Tu as des projets en parallèle ?

Je fais de la radio sur Radio Campus (paris 93.9 FM). L'émission s'appelleWicked , on joue du break et de la drum and bass. On y invite des acteurs nationaux et internationaux. C'est toutes les deux semaines, le vendredi de 22h30 à 00h. Sinon je fais aussi de la vidéo.


Vis-tu de ta musique ?

Non je travaille à côté en tant que régisseur. J'aimerais pourtant bien vivre de la musique.


Pour finir, quels artistes as-tu apprécié à Bourges ?

Ezekiel, Svinkels et Birdy Nam Nam.



myspace.com/niveau0  

Cliquez sur Lire la suite pour écouter deux morceaux de Niveau Zéro


l'équipe du haut parleur


DU 1 AU 4 MAI

je 1   Apéro jazz -
         de 19h30 à 21h30 - Autour d'un Verre - Saint-Nazaire 0€
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ve 2  Dogora - Fresque musicale -
           20h30 - La Soucoupe - Saint-Nazaire 8/10
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ve 2  Ras Papou - Reggae-rub/dub -
          21h - Bar de la Mairie - Savenay 0€
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ve 2  Session de musique irlandaise -
         21h - Bar Le Ville Port - Saint-Nazaire 0€
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ve 2  Mr Pantalon - Hip hop/rock -
         21h - L'Appart - Saint-Nazaire 0€
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ve 2  Dogora - Fresque musicale -
          20h30 - La Soucoupe - Saint-Nazaire 8/10€
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sa 3  Bleu à Bleu - Chanson française -
          21h - La Scène - Pontchâteau 0€
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sa 3  Alea jacta est - Rock -
          21h - Le Café du Pont - Saint-Malo de Guersac 0€
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sa 3  Organic soul party - Dj/funk/soul/afrobeat -
          21h30 - Le Centre - Saint-Marc-sur-Mer 0€
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l'équipe du haut parleur



La 4ème édition du numéro spécial lycéens sera disponible
 le 1er mai 2008.

À cette occasion une soirée concert I performance I live
est organisée au LiFE (Lieu International des Formes Emergentes)  à Saint-Nazaire
le 15 mai 2008 à 21h à 1h / Entrée libre




l'équipe du haut parleur