Bonobo Trio


Bonobo Trio
Jazz  punk.
C’est un label allemand qui mise sur la sortie du troisième disque du groupe nantais Bonobo Trio.  Le pari sur un jazz vivifiant, qui pique la pop avec du rock.

Texte : David Daunis - photo : DR

On aime écouter le troisième album de Bonobo trio.  L’actualité de ce combo nantais créé en 2005 (Pierre-François Blanchard/Clavier, Maurice Splitz/basse et chant et Gaetan Allard/batterie) resurgit après une pause de deux ans de ses trois gaillards, tous partis un temps pour des expériences musicales diverses dont des formations studieuses dans des conservatoires à l’étranger (Pays-Bas, Inde). Fidèles aux postes, les trois musiciens sortent une perle jazzy.
Du coup, on en profite pour claironner qu’il faut tendre ses écoutilles. Et de leur jazz, on aura beau évoquer sa beauté mélodique, son ardeur à provoquer et à faire monter la transe, on sera sans doute bien loin des sensibilités singulières de chacun.  Bref, on trouvera l’émotion où on veut. C’est le jeu. Sur cet opus, signé par le label allemand Neuklang (Ping Machine, Olivia Trummer…), Bonobo Trio invite sur trois titres un cornettiste bien punk, rencontré sur le festival «Soleil Bleu» de Saint Herblain : Médéric Collignon (deux fois victoires de la musique jazz). Le coup de main du célèbre souffleur renseigne sur les positions artistiques du trio. On sait aussi que Vincent Boursier, décorateur pour la Cie Royal de Luxe assure la déco fluo pour les grandes scènes qui se déclareraient preneuses de ce trio uni et free.

Ven. 18 novembre au Pannonica - 20h30 - 5/11€
www.myspace.com/bonobotrio
facebook.com/bonobotrio
www.pannonica.com