de Lax
[futuropolis] bd
Pain d’alouette, suite de la BD L’aigle sans orteil fait un parallèle entre la souffrance des orphelins enfermés dans des établissements souvent dirigés par de véritables psychopathes, celle des mineurs eux aussi sous la botte de chefs peu scrupuleux et enfin la souffrance des cyclistes lors de la mythique course Paris-Roubaix, l’enfer du nord. Le dessin de Lax a la particularité de rester doux et fin malgré la dureté de la course, la noirceur de la mine, la violence de l’orphelinat.
Le scénario que Zola n’aurait pas renié, évite le pathos, où certaines scènes, celles de l’orphelinat en particulier, auraient pu tomber. PMM
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