NYC
[verve] dance cosmopolite
Brazilian Girls a le profil type du groupe irritant. Parce que c’est le genre de groupe qui a l’attitude je-m’en-foutiste, qui est poseur, stylé, comme celui du film «Shortbus», un groupe indé qui aime les mélodies et le sexe débridé, fromage et dessert. Pour toutes ces raisons, Brazilian Girls est le cliché du groupe new-yorkais, avec quelques sonorités exotiques et plusieurs langues, pour faire un peu Cocorosie et pour le côté arty cultivé. Le groupe préféré des instits et des vendeurs de thé bio, quoi, comme Camille pour la France! Mais fi de ces persiflages, l’énergie est là, les mélodies sont là, les morceaux sont là, les ambiances (entre musique de film de série B, pop, folk) sont variées. Tout cela est très bon en fait. Et l’on se prend à rêver qu’être instit ou vendeur de thé bio à New York, c’est pas mal en fait... BA
Brazilian Girls - Good Time
www.myspace.com/braziliangirls
Hurricane
[Pias] trip hop cannibale
Deux décennies se sont écoulées depuis les derniers rugissements de l’iconoclaste Grace Jones. Elle a vécu mille vies, traversé toutes les modes, goûté à toutes les drogues. Egérie d’Andy Warhol, Helmut Newton, ou encore Keith Haring, la Diva jamaïcaine disparaît totalement de la scène musicale en 1990. Ressuscitée artistiquement avec Hurricane, album haute couture réalisé sur mesure par Sly & Robbie, Tricky et Brian Eno, G. Jones pose sa voix profonde et envoûtante sur une dizaine de titres entre Reggae, trip-hop et mélodies dow tempo et nous offre quelques perles qui nous rappellent combien la black panther a imprégné le paysage musical ces vingt dernières années. A l’évidence, Miss jones orchestre un retour en grâce avec élégance et totale maîtrise. Hurricane doit aussi être l’occasion de réécouter ses productions antérieures qui cachent quelques joyaux ! H de la C
La sélection du rédacteurCorporate Cannibal
http://www.myspace.com/gracejonesofficial
La sélection du rédacteur
Made everything… come back
[Bordeaux rock] pop
Eclaircissons un point: il y a la vague des baby-rockers (look pas cher: chemises Hedi Slimane, chaussures italiennes et parents préfets), et il y a les Artyfacts. Alors oui, ils sont très jeunes et leur nom se réfère à la compilation «Nuggets», mais ils ont des chansons, eux. Convoquant des influences telles que Oasis, les La’s et toute autre forme de songwriting britpop, la classe sixties de ce disque est ébouriffante, avec des choeurs, des guitares carillonnantes et la réverb sur la voix. On sent aussi du Jonathan Richman («Love In Spain»), bref, que des gens qui savent écrire des chansons. On sent que leur guitare est plus importante que leur perfecto. Et puis merde, ça fait quand même du bien d’entendre un jeune groupe qui cite Rory Gallagher, ça change des mècheux qui citent les Ramones à tout-va en buvant leur panaché. BA>
Artyfacts - Rory Gallagher, i love you but you're bringing me down
www.myspace.com/theartyfacts
I Love You
[Tôt ou Tard] chanson
Où il est question de tendresse et d’hystérie. En laissant en 2005 Michel et ses rythmes reggae/bossa neurasthéniques, on imaginait pas forcément une suite aussi délurée. I Love You est pourtant une ribouldingue métronomique et funky sur la forme et débraillée sur le fond, qui attrape ses victimes sans distinction. Rythmiques, voix, guitares virevoltent, délestées de toute naïveté, sur des paroles qui percutent tantôt en français, tantôt dans un anglais hilarant niveau CAP, via la magie d’un Mathieu Boogaerts décidé désormais à changer de costume à chaque opus. « Do iou fil okay, ariou chour tou bi goude ? » interroge-t-il fébrile comme pour savoir si le virage opéré nous a convaincu. Aucun doute, I Love You s’avère, une valeur refuge, l’antidote idéal en cette période de marasme. CT
La sélection du rédacteurI love you
www.myspace.com/mathieuboogaertsongs
La sélection du rédacteur
Zen Park, un nouveau label indépendant nantais éclot avec des projets qui traitent et lient la chanson, la méthode électronique, le jazz et la pop. Grégoire Vaillant alias Krhonos tient les rênes de la mini-compagnie. Confidences sur une tête d’ampli.
Quels sont les projets artistiques de Zen Park ?
Zen Park est une e-structure qui a pour objectif le développement et la diffusion de créations multimédia. Quatre projets sont dans notre catalogue pour le moment. Moongaï est un trio batterie / machines et chant en français au croisement de la pop et de l’electronica ; Eva & le Krhonos Orchestra, un quartet acoustique (basse, claviers vintages, batterie, chant) oscillant entre la pop et le jazz, toujours en français. Krhonos, mon projet solo est plus expérimental, dans la veine idm ou brain dance. Enfin, nous proposons les travaux de photomanipulation de Timothée Mathelin a.k.a Shift. Un projet commun avec Shift. est également en train de voir le jour sous le nom de Krhonoshift.
Comment vous est venue cette volonté de décliner les formules musicales?
Je produis et compose assez intensément depuis près de cinq ans avec Eva, dans différentes directions. Au départ on a essayé de condenser toutes nos influences dans des projets uniques, mais pour une raison de cohérence artistique nous avons décidé de séparer nos travaux en plusieurs grandes tendances. Tout cela s’est fait assez naturellement, en fonction aussi des rencontres que l’on a faites ces dernières années. Nous avons la chance de travailler avec de merveilleux musiciens et nous composons aussi en fonction d’eux.
Et comment envisagez-vous de faire vivre une structure comme Zen Park ?
Zen Park est un projet collectif, qui implique le soutien de nos musiciens, techniciens, graphistes et amis. Nous dirigeons l’ensemble à trois avec Eva et Timothée. Le travail sur internet (vente en ligne, communication, lettres infos, booking…) est notre axe principal, mais à terme nous cherchons des partenaires susceptibles de développer des sorties physiques de beaux objets sonores et/ou visuels, de nous accompagner pour le tour, l’édition, et la recherche de financement.
Et la scène dans tout ça ?
La scène commence sérieusement à nous manquer... Nous sommes sur ces projets depuis près de deux ans maintenant, beaucoup de studio, de répétitions, d’ordinateur et de papiers. Tout est quasi prêt, il n’y a plus qu’à lancer la machine. On recommence à chercher des dates. J’espère que ça débouchera sur de belles choses dans l’année à venir...
Pensez-vous ouvrir Zen Park à d’autres collaborations, de prendre d’autres orientations ?
C’est l’objectif. En montant cette structure, on a voulu être le plus libre possible. Malheureusement, la conjoncture est un peu délicate en ce moment... On va déjà essayer de pousser le plus loin possible ces projets, pour pouvoir ensuite avoir les moyens d’accueillir et de développer d’autres artistes. On a pas mal d’idées mais pas encore les moyens, donc patience...
Eva & le Krhonos Orchestra / Krhonos au Centre à St Marc le 19/12
Moongaï / Krhonos au Base Bar à St Nazaire le 31/12 pour son ouverture.
www.zenpark.fr
www.myspace.com/zenpark
Zen Park est une e-structure qui a pour objectif le développement et la diffusion de créations multimédia. Quatre projets sont dans notre catalogue pour le moment. Moongaï est un trio batterie / machines et chant en français au croisement de la pop et de l’electronica ; Eva & le Krhonos Orchestra, un quartet acoustique (basse, claviers vintages, batterie, chant) oscillant entre la pop et le jazz, toujours en français. Krhonos, mon projet solo est plus expérimental, dans la veine idm ou brain dance. Enfin, nous proposons les travaux de photomanipulation de Timothée Mathelin a.k.a Shift. Un projet commun avec Shift. est également en train de voir le jour sous le nom de Krhonoshift.
Comment vous est venue cette volonté de décliner les formules musicales?
Je produis et compose assez intensément depuis près de cinq ans avec Eva, dans différentes directions. Au départ on a essayé de condenser toutes nos influences dans des projets uniques, mais pour une raison de cohérence artistique nous avons décidé de séparer nos travaux en plusieurs grandes tendances. Tout cela s’est fait assez naturellement, en fonction aussi des rencontres que l’on a faites ces dernières années. Nous avons la chance de travailler avec de merveilleux musiciens et nous composons aussi en fonction d’eux.
Et comment envisagez-vous de faire vivre une structure comme Zen Park ?
Zen Park est un projet collectif, qui implique le soutien de nos musiciens, techniciens, graphistes et amis. Nous dirigeons l’ensemble à trois avec Eva et Timothée. Le travail sur internet (vente en ligne, communication, lettres infos, booking…) est notre axe principal, mais à terme nous cherchons des partenaires susceptibles de développer des sorties physiques de beaux objets sonores et/ou visuels, de nous accompagner pour le tour, l’édition, et la recherche de financement.
Et la scène dans tout ça ?
La scène commence sérieusement à nous manquer... Nous sommes sur ces projets depuis près de deux ans maintenant, beaucoup de studio, de répétitions, d’ordinateur et de papiers. Tout est quasi prêt, il n’y a plus qu’à lancer la machine. On recommence à chercher des dates. J’espère que ça débouchera sur de belles choses dans l’année à venir...
Pensez-vous ouvrir Zen Park à d’autres collaborations, de prendre d’autres orientations ?
C’est l’objectif. En montant cette structure, on a voulu être le plus libre possible. Malheureusement, la conjoncture est un peu délicate en ce moment... On va déjà essayer de pousser le plus loin possible ces projets, pour pouvoir ensuite avoir les moyens d’accueillir et de développer d’autres artistes. On a pas mal d’idées mais pas encore les moyens, donc patience...
Eva & le Krhonos Orchestra / Krhonos au Centre à St Marc le 19/12
Moongaï / Krhonos au Base Bar à St Nazaire le 31/12 pour son ouverture.
www.zenpark.fr
www.myspace.com/zenpark
Saint-Nazaire, L’Appart, le 26/12
Saint-Marc-sur-Mer, Le Centre, le 27/12
Dj B.loo s’empare ce mois-ci du bar Le Centre (soirée Organic Soul Party) et du bar l’Appart. Ses mix « old school » bien connus dans les soirées nantaises rassemblent et font danser les addicts de soul, funk et hip hop ! Ici l’occasion de s’amuser, de retrouver les classiques mais aussi de découvrir une sélection musicale pointue.
www.myspace.com/deejaybloo
www.cafe-concert-le-centre.fr
www.lappart44.com
www.myspace.com/deejaybloo
www.cafe-concert-le-centre.fr
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Saint-Nazaire, Le Vip, le 20/12
Une soirée pour mettre à l’honneur de nouveaux talents dans le cadre des Découvertes du Printemps de Bourges. Et la soirée ne pouvait pas être plus colorée ! Framix (électro-bluegrass-tropical), Le Coq (chanson), Tribeqa (new-jazz-afro-hiphop), Electrod (chanson électro-jazz-rock), Gokan (métal), Beat Torrent (électro-hip hop).
www.reseau-printemps.com
www.myspace.com/beatorrent
www.myspace.com/electrod
www.myspace.com/tribeqa
www.myspace.com/framix
www.myspace.com/gokanmusic
www.myspace.com/lecoqmusic
www.reseau-printemps.com
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www.myspace.com/electrod
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Saint-Nazaire, Galerie des Franciscains, le 16/12
Un concert pour le 100e anniversaire d’Olivier Messiaen, compositeur majeur des plus influents de la moitié du XXe siècle. Laurence Chiffoleau (piano), Sophie Thévenet (violon), Cécile Grizard (viloncelle) et Fabrice Arnaud-Crémon (clarinette) joueront Quatuor pour la fin du temps composé en 1940. L’œuvre fait parti des plus accessibles du compositeur, c’est aussi l’une des plus émouvantes, mettant aussi en relief son don pour l’innovation dans le domaine mélodique et harmonique.
www.messiaen2008.com
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Saint-Brevin, à l’étoile de Jade, Festival Couvre toi, le 13/12
Histoire de syncope à Saint-Brevin, cette ivresse aussi synonyme du rythme du reggae, du rock steady et plus spécifiquement du ska, qui sera joué ce soir-là par les américains du New York Ska Jazz ensemble. Ce sextet, pas mal renouvelé depuis sa création en 1995, dont le sax est le seul membre influent des débuts, propose une efficace recette sur scène. Si leur énergie est débordante, leur formule est avant tout très musicale. Cuivres et piano en avant, c’est aussi avec amour que les ricains se prêtent aux arrangements de thèmes jazz issus de grands comme Thélonius Monk, Miles David, adapté, bien sûr, à la sauce ska. Le même soir, Watcha Clan, Tagada Jones et Io’n.
www.myspace.com/nysje
www.myspace.com/watchaclan
www.myspace.com/tagadajones
www.myspace.com/ionlesite
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Pontchâteau, le Carré d’Argent, le samedi 13/12
Sur le texte de Laurent Gaudé, Olivier Letellier, accompagné de Julie Läderach pour un voyage dans une Afrique imaginaire, un jour de fiançailles troublé par l’arrivée d’un deuxième prétendant… Un spectacle réputé pour sa force d’interprétation autour d’un épilogue tragique.
www.pontchateau.fr
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Saint-Nazaire, Le Vip, le 4/12 pour Control et le 11/12 pour Dig. .
Deux séances de cinéma, deux bons films sur deux jeudis. Control sur la vie de Ian Curtis, le leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Dig, l’histoire de deux groupes de la scène indépendante américaine, les Brian Jonestown Massacre et les Dandys Warhols, unis au départ pour ensuite être séparés, l’un prêt à standardiser sa musique pour réussir, l’autre continuant à la radicaliser davantage.
www.les-escales.com
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Nantes,Théâtre Universitaire, le 9 et 10 /12.
Un metteur en scène Nathalie Béasse à un toujours un pied qui danse et l’autre joue le théâtre. Le mouvement suit et sert la narration. Elle propose ici comme «un conte avec des chapitres, une voix off et cinq danseurs. Une sorte de polar joyeux, une famille qui se retrouve pour fêter un événement et puis une disparition, une intrigue…»
www.tunantes.fr
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la Baule, Atlantia, le 6/12.
Le Roméo et Juliette de William Shakespeare est ici proposé par le Grand Ballet, les étoiles et l’orchestre de l’Opéra National de Kazan-Tatarstan. Un grand ensemble de soixante-cinq danseurs, l’un des plus réputés de Russie.
www.atlantia-labaule.com
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Saint-Nazaire, Théâtre Jean Bart, les 5, 9,10 et 12/12.
Le temps fort autour de la danse mis en place par la scène nationale de Saint-Nazaire. Cinq chorégraphies sur trois soirées : Accumulated Layout par Hiroaki Umeda (photo) et Wasla d’Hélà Fattoumi le 5/12, H3 de Bruno Beltrao les 9 et 10/12, Héroine d’Arco Renz et Sujets à vif de Christian Rizzo le 12/12.
www.lefanal.fr
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La Chapelle-des-Marais, La Salle Krafft, le 2/12.
Avant leur professionnalisation les jeunes danseurs du Cannes Jeune Ballet dévoilent une ouverture des esthétiques de la danse d’aujourd’hui en réunissant des pièces classiques, néo-classiques et contemporaines. Sous la direction de Monique Loudières, ces enfants de la danse font preuve de créativité polyvalente.
www.cannesdanse.com
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Le 7/11/08 au Vip - Saint-Nazaire
L’élection de Barack Obama était évidemment dans toutes les têtes. Sur la scène du Vip, Théo Hakola et Daniel Darc, comme des vieux monstres sacrés de la scène rock, n’ont pas manqué de faire part de leur contentement avec leurs mots et leurs guitares électriques. Incarnant l’image suprême d’un dandy impeccable, Théo Hakola, l’écrivain anarchiste écolo franco-américain, disait humblement de ses chansons qu’elles ne devaient plus signifier grand chose depuis la victoire du futur président. Daniel Darc, lui aussi, n’a pu s’empêcher de dégainer de violents «Yes we can» à la fin d’un excellent set de poèmes rock. Bien des années après Passion Fodder et Taxi Girl, ces garçons au grand cœur sont bien plus que des chanteurs. DD
www.myspace.com/danieldarc
www.theohakola.com
le vip
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Le 25/10/08 au Zénith - Nantes
C’est à Nantes que NTM a terminé sa tournée de « retrouvailles ». La der des der alors ? Pas sûr car ceux qui les ont vus sur scène conviendront que Joey Starr et Kool Shen ont encore quelque chose à faire ensemble. Vingt-cinq ans qu’ils écrivent ensemble, chantent ensemble et leur hip-hop fonctionne toujours : 8000 personnes emballées par le haut débit des compères en attestent. Leur équilibre est savant : un Kool Shen qui envoie du texte, un Joey Starr qui acquiesce avec ces cordes vocales défoncées mais parfaites. NTM a joué avec ses potes (SefU, Lord Kossity…) sans laisser suggérer que c’était la dernière : ces gars-là ne font pas dans l’émotion commerciale et bon marché. Néanmoins, c’était émouvant de voir une foule aussi acquise au «popopop» des stars du 93, répondant à Joey Starr qui l’a embringuée dans un « Karnival » impressionnant et l’a titillée malicieusement : « c’est pas une soirée de bobos ici ! ». Leur tournée s’appelait Suprême NTM. Mais ce soir-là ils étaient surtout souverains. CD
www.myspace.com/suprementm
www.myspace.com/lordko
www.myspace.com/sefyumolotov
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Le festival Américain Rock the Bells programmé le lundi 10 novembre au Zénith de Paris donnait rendez-vous aux fans de hip hop. Une affiche incroyable réunissait quelques légendes des années 90.
Les membres du groupe The Pharcyde réunis pour l’occasion ont ouvert les festivités, avec quelques uns de leurs classiques comme « Drop », « Runnin’ » et « Passin’ me by » . Le show des trois New Yorkais de De La Soul a suivi et a été un des points forts de la soirée, on a pu entendre leurs morceaux mythiques , « Ring ring ring » et « Oooh » . Quant au rappeur - acteur Mos Def, lui, était accompagné de deux djs, et a présenté son nouvel album «True Magic», dans une ambiance simple et détendue. Étaient présents pour les interludes, le beat boxer du groupe The Roots , Scratch et Supernatural le champion de l’improvisation. Pour clore la soirée, Nas, présenté comme la tête d’affiche du festival a joué essentiellement son premier album « Illmatic » sorti en 1993.
Avec un public plutôt varié, avec des fidèles et des curieux, le zénith n’affichait pas complet ce soir là .
L’atmosphère aurait pu être un peu plus agitée, les groupes se faisant aussi attendre avec des pauses bien longues.
Djs et rappeurs ont prouvé que malgré la vague tendance électro, rock du moment, le hip hop est toujours d’actualité.
www.myspace.com/nas
www.myspace.com/thepharcyde
www.myspace.com/delasoul
www.myspace.com/mosdef
www.myspace.com/mcsupernatural
www.myspace.com/rockthebells
Les membres du groupe The Pharcyde réunis pour l’occasion ont ouvert les festivités, avec quelques uns de leurs classiques comme « Drop », « Runnin’ » et « Passin’ me by » . Le show des trois New Yorkais de De La Soul a suivi et a été un des points forts de la soirée, on a pu entendre leurs morceaux mythiques , « Ring ring ring » et « Oooh » . Quant au rappeur - acteur Mos Def, lui, était accompagné de deux djs, et a présenté son nouvel album «True Magic», dans une ambiance simple et détendue. Étaient présents pour les interludes, le beat boxer du groupe The Roots , Scratch et Supernatural le champion de l’improvisation. Pour clore la soirée, Nas, présenté comme la tête d’affiche du festival a joué essentiellement son premier album « Illmatic » sorti en 1993.
Avec un public plutôt varié, avec des fidèles et des curieux, le zénith n’affichait pas complet ce soir là .
L’atmosphère aurait pu être un peu plus agitée, les groupes se faisant aussi attendre avec des pauses bien longues.
Djs et rappeurs ont prouvé que malgré la vague tendance électro, rock du moment, le hip hop est toujours d’actualité.
www.myspace.com/nas
www.myspace.com/thepharcyde
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