Lambs Anger
[Because] Electro


Nouvel album : MR Oizo
Avec leur son si immédiatement reconnaissable, devenu presque une marque de fabrique saturationbeats rock, une déflagration électronique qui assomme des nappes de cordes anxiogènes – les productions Ed Banger et affiliées (Justice, SebastiAn, Boys Noize) commençaient à faire danser les clubbeurs en rond depuis quelques mois. Une bonne occasion pour Mr Oizo, marginal de la scène électro française, de secouer tout ça avec l’envie frontale d’en découdre. Lambs Anger inquiète et déroute avec des titres et des trouvailles souvent loufoques : house bonhomme («Jo») ou nécrologie flippante («Bruce Willis is dead»), déclaration d’amour au larsen («Lars Von Sen») ou consultation d’odontologie («Gay Dentists»). Manifeste surréaliste (le clin d’œil au chien andalou de Buñuel sur la pochette de l’album), Lambs Anger part dans tous les sens et bouleverse la donne. CT .

La sélection du rédacteur Positif
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Eugène Mcguinness
[Domino/Pias] pop folk


Nouvel album : Eugène Mcguinness
Eugene Macguinness  aurait-il eu un flash en matant les JO ? On a beau écouté son magnifique deuxième album, c’est plus son agilité à composer des chansons pop qu’à agiter le fleuret qui nous secoue. Quoi que l’élégance et la simplicité du sport d’épée sont des qualités qui vont bien à son geste musical. Le gars présente le fer d’une pop imprégnée de celles de mentors comme Morrisey et The Beatles. La base de sa technique repose sur un duo guitare-voix qu’il orchestre avec une basse, une batterie, un piano et des chœurs. Alors un p’tit british palichon pour de la bonne pop, mais pas uniquement. Avec une voix moins soyeuse  que celle de Mac Cartney, qu’il tente de faire monter et descendre comme Tim Buckley, avec un tempérament moins rebelle que celui de Lennon, Eugène n’en reste pas moins un mélodiste de grand talent. DD

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Bird Head Son
[Naïve] voodoo funk


Nouvel album : Anthony Joseph
On dit Anthony and the spasmband comme on dit Hendrix and the Experience. Un plus quatre, c’est un poète trinidéen félin et un band qui réuniraient le groove de Fela Kuti avec la folie jazzy du Art Ensensemble Of Chicago. On grossit à peine le trait. En montant le son, car cet album s’écoute fort, on peut même songer à Marvin Gaye pour la classe ou à Gil Scott Heron pour la poésie. Citons aussi notre Abd Al Malik national, car le créneau est celui du spoken word, de ce slam qui déclame pour accompagner la musique. Les titres sont quasi tous incroyables comme «The bamboo Saxophone» avec seulement la voix et le riff caractéristique de Keziah Jones, où ce «Bird Head Son», sorte de chemin sonore tracé par des percussions afro-carribéennes et animé de cuivres turbulents. La grande classe. DD

La sélection du rédacteur
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Day & Age
[Mercury] rock


Nouvel album : The Killers
Les albums basiques (10-12 morceaux, des singles, des ballades) qui existent depuis les 60’s environ sont énervants parce qu’il y a toujours des morceaux de remplissage, et même si un groupe ne sait pas faire de ballades, il en fait. Les Hives ne sont peut-être pas finauds, mais ils font ce qu’ils savent faire, point. Les Killers, c’est du divertissement, de l’emphase, c’est manger des pâtes pendant deux mois pour les voir dans un stade. Leur tambouille 80’s est meilleure quand elle est rythmée et hymnesque, c’est à dire sur la moitié du disque. Elle est même orgasmique avec ces chœurs afro-blanc-putes-philcollinsiens sur «Spaceman» ou «This Is Your Life». Mais le côté zouk de «I Can’t Stay» ou la pleurnicherie «Goodnight, Travel Well», c’est sûrement pour ça qu’on télécharge illégalement. Pour faire le tri après. BA

La sélection du rédacteur Human
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L’entredeux
[Le pop Muzik] chanson folk


Nouvel album : Marianne Dissard
Si d’autres avant elle avaient pris leur bâton de pèlerin pour tracer des routes et des ponts musicaux transatlantiques, Marianne Dissard vient nous rappeler l’incontestable fécondité des relations bilatérales Paris-Tucson. Ces douze vignettes captées sur le vif, à l’heure de la sieste, et enregistrées à la maison distillent une merveille d’équilibre entre climats arides du folk à la Giant Sand et atmosphères plus européennes, laissant surgir des affinités esthétiques au cours de quelques collaborations de choix (Joey Burns et John Convertino de Valexico, Naïm Amor). Un peu comme une Françoiz Breut avec un Stetson ou une Jollie Holland venue jouer de l’accordéon sur les marches de la butte Montmartre, Dissard réalise avec le bien nommé Entredeux, le trait d’union idéal entre ancien et nouveau continent. CT

La sélection du rédacteur Les confettis
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He love album
[Polydor] chanson


Nouvel album : Anaïs
Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Consciente de l’écueil, Anaïs semblait donc décidée à délaisser le cabaret faussement neuneu responsable du succès de son Cheap Show pour s’attaquer à un vrai album de chansons d’amour. Loupé. Enorme blague ou disque à prendre au 137e degré, on rigole encore plus avec le nouvel album d’Anaïs. Innocence mièvre et naïveté à faire passer du Hélène Rollès pour du Kierkegaard (Qui c’est la fille sur la photo), réflexions existentielles sur le flirt (J’sais pas), on ressent le plus souvent un profond malaise devant tant de vacuité débitée avec un sérieux apparent. Pourtant quand elle délaisse son easy listening un peu yéyé pour adolescente pré-pubère, Anaïs parvient à nous faire sortir de la torpeur (‘Peut-être une angine’), preuve sans doute que tout n’est pas perdu. CT

La sélection du rédacteur Qui c’est la fille sur la photo
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Si l’activité artistique majeur du jeune Raphaël Zarka est la sculpture, ce sont des photographies qu’il présente durant l’exposition Modern(c)ité au Grand Café. Une série de clichés qu’il intitule «Les formes du repos». Il s’explique ici sur son attachement personnel à ces drôles d’épaves souvent issus de la modernité.


Tête à tête : Raphaël Zarka / Les formes du repos.
Dans le cadre de Modern(c)ité, vous présentez une série de photographies que vous appelez Les formes du repos. Parlez-nous d’elles.
Cette série photographique à commencé en 2001. Elle représente des formes en béton, isolées dans le paysage. Elles sont des objets du génie-civil, comme des sculptures trouvées, qui correspondent à l’idée que j’ai de la sculpture que j’aurais aimé faire. Car au départ, je suis un sculpteur, pas un photographe. Ma pratique de la photographie est documentaire. Elle correspond à une attitude qui s’attarde davantage à observer le réel, ici des formes, plutôt que de concevoir.


Mais comment et pourquoi vous êtes vous arrêté sur ces objets, sur ces formes ?
Au départ les rencontres se sont faites au hasard, en me promenant. Pour chacune d’entre elles, j’ai eu une attirance très forte et très personnelle. J’ai été interloqué par leur identité singulière, leur situation, leur architecture. Mon rapport avec ces formes est d’ailleurs très affectif, très émotionnel. C’est assez simple, quand j’en repère une, qu’elle m’interpelle, je m’en approche et me penche sur sa raison d’être. Vient ensuite un élan à faire des recherches sur son histoire pour mieux la comprendre.


Par exemple ?
Les exemples sont variés. Ici, un brise-lame (photo ci-dessus) construit au XXe sous forme expérimentale   qui finalement a été laissé à l’abandon sans avoir jamais servi. Et ce qui est incroyable c’est que par la suite j’ai retrouvé cette forme dans un traité du XVIe siècle écrit par Léonard de Vinci. On peut s’interroger sur cette forme qui a été pensée pour être idéale, pour un fonctionnement précis, et qui finalement n’est pas utilisé, pour être laissée à l’abandon dans le paysage. Et ce rail d’aérotrain de 18 km de long, inachevé, isolé également. Du coup ne pourrions-nous pas avoir une pensée pour ce progrès qui produit des formes, toutes très étudiées, avec certaines qui marchent et d’autres pas. D’où cette notion d’oubli ou d’usage.

Ce travail documentaire sur les formes vous sert-il pour créer autrement ?
Pour intégrer le projet de la série photographique je fais vivre les formes sous plusieurs modes d’existence : vidéo, sculpture, écriture. Elle peuvent donc être déclinées sous d’autres formes avec d’autres dimensions, d’autres matières. Après plusieurs années, je remarque que des familles se dessinent. Certaines sont très géométriques, il y a les anneaux, les courbes etc…
J’en ai fait un sujet de travail  que je définis comme La migration des formes à travers l’histoire et les matériaux.

Nous savons qu’en parallèle vous êtes skateur. Forme, skate, des rapports sans aucun doute?
Pour faire simple, disons que le skate est un formidable moyen de repérer des formes dans la ville et de se familiariser à leurs contacts. Ce qui permet aussi de tester leurs matériaux en se frottant et en glissant…

myspace.com/raphaelzarka
www.grandcafe-saintnazaire.fr
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TÊTE A TÊTE.

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Portrait : Jacques Rebotier prend le rire au sérieux
Les 23 et 24 janvier,  viendra poser ses mots (il est écrivain) et ses musiques (il est musicien) dans un univers plastique fait de décors, de lumières et d’images.
Pas facile d’enfermer ses spectacles dans une case précise. « Les trois jours de la queue du dragon » est une pièce/opéra pour un chanteur et trois clarinettes d’un genre unique où l’univers musical et visuel est habité par des mots qui se plaisent à jouer.
Est-ce du théâtre ? Du cirque ? Une performance ? Oublions les cases et assistons les yeux écarquillés à l’exposé drolatique d’un conférencier/chanteur à propos d’une bête étonnamment poétique « le dragon ».
Au début du spectacle, Marcel Dragon se promène dans les rues de Tarascon et très vite, les mots se télescopent, les sons s’en mêlent. Au spectateur de se laisser surprendre par ce montage insolite et loufoque sans réelle linéarité d’histoire ni de personnages. Les images fusent, le langage se parasite, les mots s’entrechoquent, ils naissent, puis meurent et en profitent pour ouvrir des espaces près de tout et loin de rien, parfois ils s’acoquinent pour mieux sexe-communier, se fréquentent pour tout court-circuiter, ils s’entremêlent dans un méli-mélo avec queue et sans tête (de dragon évidemment). De temps en temps, ils s’entêtent ou bien déraillent, les sons s’obstinent, les « GRRRR » s’agrègent et se gratifient.
Les mots de Rebotier s’entendent bien pour tordre le cou au convenu et surprendre l’imaginaire. Le spectateur assiste joyeux et surpris à un détournement de sons et de sens qui oblique vers l’insensé pour mieux évoquer. La parole est éclatée, le montage vous est confié, à vous de jouer !
« Les trois jours de la queue du dragon » est une belle invitation à un voyage DADA dans le monde des mots, une fantaisie musicale sur fond d’histoire sans queue ni tête, une écriture qui passe du divertissement à la réflexion, ça rit et ça réfléchit, ça rit et ça réfléchit, le poétique y flirte avec le politique.
C’est beau, drôle, surprenant et le spectacle s’adresse à tous les publics à partir de 6 ans.
Siro Matorez

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Danse : Cie KLP / Insolents solistes
C’est la liberté de création autour de la danse hip hop qui marque l’empreinte de la compagnie nantaise KLP. Cette bande de potes se défie et s’affronte en privilégiant un mouvement influencé d’un art urbain dont les origines viennent d’outre-Atlantique. Audace, énergie et créativité sur le même chemin chorégraphique et la même scène.  
Pornichet, Quai des Arts, le 20/1.
www.cieklp.fr
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Danse : Zeitung/  Constellations
Toujours aussi fidèle aux lignes musicales pour orienter la danse, Anne Teresa de Keersmaeker crée Zeitung avec le soutien de Bach, Werbern et Schönberg. Avec la participation de neuf danseurs et la collaboration du pianiste Alain Franco, la chorégraphie se panache de formules variées, du duo au quintet, qui «s’assemblent en constellations et s’aèrent en nébuleuses…».
Nantes, le Grand T en complicité avec le fanal, les 19 et 20/1.
www.lefanal.fr
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Danse : Trois Boléros / Trois regards
La partition du Boléro de Ravel est ici revu par la chorégraphe Odile Duboc sous trois versions différentes avec trois orchestres et trois chefs différents (Monteux, Celibidache et Boulez). Sur scène, 21 danseurs utilisent l’espace pour varier les mouvements d’ensemble selon les humeurs d’une œuvre majeure.
Nantes, Lieu unique, 15 et 16/01
www.lelieuunique.com
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Danse : R.Hoghe / Boléro Variations & L’après-midi
Deux soirs pour deux chorégraphies sous la direction de Raimund Hoghe. Boléro Variations, une création qui explore les différents Boléros selon la musique de Ravel, Verdi, Tchaïkovski et Boléros d’Amérique du Sud. L’après-midi, une pièce qui se saisit du poème de Stéphane Mallarmé l’Après-midi d’un faune pour une interprétation solo délicate et minimaliste du danseur Emmanuel Eggermont.
Saint-Nazaire, au LiFE, les 5, 9,10 et 12/12.
www.lefanal.fr
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Elise Caron/Chanson et jazz
Comme ils disent d’elle «Elise Caron il faut la voir et l’entendre pour le croire». Cette artiste transversale dévoile ses qualités de chanteuse à travers  Eurydice bis, une série de chansons à elle qu’un piano, une basse et une clarinette accompagnent. Eurydice, l’amante, la maman, la putain, la femme «fleur»… sont les personnages d’un spectacle/album parfait qui prennent vie dans la voix de cette chanteuse  singulière. Humour et poésie se croisent dans un univers vivifiant de créativité .    
Saint-Marc-sur-Mer, le théâtre Jean Bart, le 30/1. www.myspace.com/elisecaron
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Smooth et Popplin’Jam / Groove à l’Amphi
Une belle affiche à l’amphithéâtre de Pornic. Une soirée avec les Nantais Smooth qui en profitent pour lancer la sortie de leur nouvel album. Un événement donc pour retrouver leur bonne pop, teintée de soul de funk et d’électro. Une soirée spéciale aussi pour les jeunes  locaux de Popplin’Jam (fans de la tête d’affiche) qui ouvriront le bal avec leur Nu-jazz rafraîchissant.
A Pornic, L’amphithéâtre, le 24 janvier
www.myspace.com/smooth
www.myspace.com/popplinjam

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La voix est-elle le plus beau des instruments ? Chanter est-il synonyme de bien-être ?  La voix est-elle le reflet de nos attitudes, de notre caractère ? Isabelle Specht, musicienne, chef de chœur et praticienne en psychophonie s’est penchée sur les résonnances et les échos de cette voix qui semble trouver ses bienfaits bien au-delà de la discussion.
A Guérande, le 21 janvier.
www.mediatheque.ville-guerande.fr
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Les farfadas / Interdit aux plus de 10 ans
Des fréros angevins complètement fadas qui jouent du rock alternatif  et récréatif pour les enfants. Un poil écolos et surtout super rigolos, ils ouvrent sur scène un livre musical de fables animalières où s’animent écureuils, cochons et gros poussins. Un «pestacle» pour les petits qui sont prêts à goûter à leur premier concert de musique actuelle.
Saint-Lyphard, Salle Sainte-Anne, le 18/1
www.lesfarfadas.net
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Souad Massi / Chaabi et folk
C’est en faisant chanter en toute liberté et sincérité la langue arabe sur de la musique folk-rock que Souad Massi a conquis, ces dix dernières années, un large public. D’une voix magnifique et avec un vrai talent de compositrice la belle évoque sans relâche et avec beaucoup de lucidité la douleur de l’exil et la nostalgie de l’Algérie
Pornichet, le fanal à Quai des arts, le17/1
www.myspace.com/nysje
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Ben Ricour / Jeune homme-orchestre
On peut le ranger dans la famille des chanteurs qui font swinguer la chanson folk acoustique. Ben Ricour est un beau gosse qui prend soin de sa guitare et des rythmes soul. Avec sa voix suave il fait traîner les syllabes et séduit les filles. Comme un Jean-Louis Aubert ou un Christophe Maé, c’est la formule solo qu’il a choisie.
La Chapelle-des-Marais, salle Krafft, le samedi 16/1
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Yoanna et K from suisse
A chercher l’edelweiss le programmateur est tombé sur deux petits Suisses aux caractères plutôt salés, Yoanna et K. L’accordéon en bandoulière et la clope au coin de la lèvre, lorsqu’elle reprend «La foule», la première fait penser à une Piaf gentiment garçonne. Elle se révèle aussi fortiche lorsqu’elle sort des textes piquants de sa besace. K, est un garçon qui connaît la chanson. Même si les écarts sont grands, on lui porte des influences de Balavoine, de Brel et de Noir Désir. Un trentenaire poignant qui a de la voix et qui se fait repérer partout où il passe. Deux talents que l’on n’oubliera pas si l’on pousse sa curiosité à venir les écouter.
Pornichet, Quai des Arts, le 10/1
www.yoanna.ch     www.sitedek.ch
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Ny:Na Valès / Délicate ambiance
Nathalie Carudel, alias Ny:na Valès, a sorti cette année un très beau disque de chansons composé par le créateur de son personnage, un garçon également talentueux, Mr Yann Savel. La chanson lumineuse de la jeune fille viendra éclairer le living-room de Sautron.
Saint-Nazaire/ L’appart, le 9/01
www.myspace.com/cheznyna
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